Que de chemins et de rebondissements!

 

 

 

 

 

Revenons au début du mois de mars!

 

Notre arrivée en Uruguay rime avec le retour de la chaleur, à notre plus grand bonheur. Nous nous posons dans un joli parc de la ville de Mercedes. En déambulant dans cette jolie ville, nous sommes frappés par la gentillesse des Uruguayens. On nous salue et on nous aborde pour connaitre d’où l’on vient et quel a été notre périple pour arriver ici. Bref nous sommes rapidement conquis.

En plus de l’accueil des gens, nous sommes surpris par leur calme et leur patience. Ils respectent les limites de vitesse à la lettre, 90km/h sur les routes, 45 dans les villes et 30 dans les quartiers résidentiels. Pas 1 km/h de plus que la limite. 

Comme pour tous nos passages de frontières, nous devons nous réhabituer au nouveau pays. Puisque l’Uruguay est le plus petit pays de l’Amérique du Sud, ce dernier importe la majorité des biens de consommation du Brésil ou de l’Argentine faisant exploser le coût de tout ce que l’on doit acheter. Le plus frappant, le coût du diesel atteint les 2,35$ cnd le litre. Heureusement que nous en avions été informés et que nous avions fait le plein autant du réservoir que de notre bidon de 20L avant le passage aux douanes. On s’y fera…

Après une première nuit fort tranquille, nous nous dirigeons vers la jolie ville de Colonia. Cette ancienne ville fortifiée a su conserver son charme. La plupart des grands artères sont bordés d’immenses arbres offrant de l’ombre. 

 

 

Heureusement que les arbres offrent de l’ombre car il y a un grand contraste entre l’air frais de la Patagonie et la chaleur de la fin de l’été Uruguayen. Vivement les fontaines pour nous rafraichir un peu. 

 

Haaaaa!

 

L’Uruguay est bordé au sud par le Rio de la Plata et à l’est par l’océan Atlantique. La grande majorité de sa côte est une longue étendue de plages. Nous nous garons à Atlantida sur une dune en surplomb du détroit du Rio de la Plata. Conquis par la plage de sable blanc en contre-bas, nous y passons finalement trois nuits bercées par le ressac des vagues. 

 

 

Ces quelques jours passés dans ce pays nous montrent rapidement que les Uruguayens ont un gout marqué pour l’architecture. Les maisons, édifices et autres bâtiments sont tous stylés et très bien harmonisés à l’environnement. Un véritable plaisir à regarder. En plus des bâtiments bien conçus, nous voyons quelques maisons plutôt originales. Atlantida n’est pas en reste… De somptueuses demeures bordent la mer. Il y en a aussi une qui attire notre attention. Une maison construite dans les années 60 par un riche architecte Italien.

 

 

La «maison  dragon» de La Tuque en Haute Mauricie au Québec a trouvé son égale!

Ces jours de repos nous font un grand bien.

 

Grasse matinée

 

Nous poursuivons notre route vers l’est et nous arrêtons, sur les recommandations de plusieurs touristes et locaux, à Piriapolis. Cette charmante ville, en bord de mer, nous offre une ambiance bavaroise. Nous y passons de très agréables moments et y dégustons une spécialité culinaire typique: le Chevito. Le Chevito se présente principalement sous deux formes: soit en sandwich ou en plat (généralement à partager à deux). La version assiette à partager (énorme portion) se constitue d’un étagé de steak (style steak minute), d’oignons rôtis, d’oeufs frits, de panceta, de fromage Mozarella, de laitue et de tranches de tomate. Le tout accompagné d’une salade russe et d’une macédoine de légumes. La version sandwich, est le même type de plat, sans les accompagnement mais avec une montagne de frites.

 

 

 

Bien repus, voir trop repus, nous sortons un peu de l’affluence de Piriapolis et nous trouvons un petit stationnement en bord de plage bien protégé du vent du sud par une dune. Ce lieu est magnifique! La plage est très tranquille, nous permet de marcher sur des kilomètres et nous offre un superbe terrain de jeux.

 

Ambiance bavaroise

 

 

Après y avoir aussi passé trois nuits, nous décidons de lever le camp et pour cause. Lors de notre dernière nuit, les orages n’ont pas cessés. Des trombes d’eau sont tombés dans la région. Au matin, la pluie diluvienne ne cesse pas, les rues sont inondées, les pluviaux débordent… les rues et les intersections sont recouvertes de plus de 30cm d’eau. 

Contournant les rues et routes fermées, nous nous dirigeons à Punta del Este (la pointe de l’Est). C’est dans cette ville, au  confluant du Rio del Plata et de l’Atlantique, que se retrouvent les riches de Buenos Aires pour leur vacances ou les weeks-end. Certains y possèdent même une maison secondaire. L’ambiance y est très semblable à Miami Beach, très Bling Bling.

Puisque nous n’avons pas un fort penchant pour ce genre de lieu, nous nous y posons le temps d’une nuit. Au matin suivant, les éléments se sont calmés et nous pouvons profiter de la minuscule plage et de son monument emblématique: la Mano.

 

 

 

De là, nous remontons vers le nord puis nous nous arrêtons dans un quartier des gens riches et célèbres, comme dit Stéphanie. Rue tranquille, plage magnifique entourée de somptueuses demeures. Nous sommes un peu gênés de nous y arrêter. 

 

 

 

Au matin, avant d’ouvrir les rideaux, nous sentons qu’à l’extérieur il y a une ambiance particulière, il y a de l’électricité dans l’air. On met alors le nez dehors et nous nous rendons compte que la mer est remplie de surfers venus profiter des grosses vagues. Il y a des gens de tous les âges formant une communauté relaxe. Au milieu des surfers se mêle des Paddle-surfers (Jérôme,Marie-Claude et Brigitte, voici votre prochain défi lors d’une journée de bon vent au Rocher-Blanc!).

 

Belle activité père fils 😉
Jérome D. et Brigitte P. le défi est lancé pour les vagues du RB!

 

 

Nous poursuivons notre remontée de la côte Atlantique, nous nous posons à La Paloma, puis à Barra de Valizas et atteignons Punta del Diablo. Ce village situé à une vingtaine de kilomètres de la frontière du Brésil a su conserver son cachet de village de pêcheurs. 

 

 

 

De ce point, pour une des rares fois de notre voyage, nous revenons sur nos pas afin de retourner en Argentine pour réaliser le transport maritime de notre camping-car. 

Depuis la mi-janvier, nous nous efforçons d’effectuer toutes les démarches nécessaires afin d’obtenir toute l’information pertinente pour le transport maritime du mois d’avril (oui, oui, on se prenait d’avance pour être certains de ne pas revivre les mêmes problématiques et le même stress que lors du transport Fort Lauderdale – Cartagène). 

Malgré les démarches en avance effectuées, notre courtier aux USA a énormément de difficulté à avoir de l’information relativement à la date de départ du bateau. Sachant qu’elle ne pouvait réaliser l’ensemble de l’organisation du transport, nous avions aussi contacté un courtier à Buenos Aires pour réaliser la paperasse au départ de Zarate (ville portuaire près de Buenos Aires). 

Puisque nous sommes rendus à la fin du mois de mars et que le prochain bateau devrait partir d’ici la mi-avril, nous pressons un peu le pas, comme nous indique notre voix intérieure. Nous continuons également nos relances afin de connaître LA date du départ. Il faut savoir qu’il y a un seul départ par mois et que le temps de transport est d’une trentaine de jours. Pour ne pas être sur le gros rush de revenir au Québec, nous désirons prendre le bateau d’avril…

Le 28 mars, nous réussissons à trouver un WiFi assez stable et rapide pour nous permettre de contacter, encore une fois, nos courtiers. C’est alors que nous apprenons par courriel vers 11h30 qu’en raison des congés de la semaine sainte, nous avons jusqu’à 18 heures le même jour pour compléter les papiers de booking, afin de bénéficier du transport du mois d’avril. Ouff, notre voix intérieure ne s’était pas trompée…

Est-ce que l’on a dit que les Uruguayens sont aimables et accueillants??? en voici une autre preuve:

Dépourvus de connexion internet pour réaliser les appels téléphoniques à nos courtiers, Stéphanie retourne dans un petit commerce où nous avions acheté quelques fruits et légumes. Elle explique la situation à la proprio, mais celle-ci nous dit qu’elle n’a pas de connexion WiFi car elle utilise le réseau de son voisin. Elle nous offre d’aller leur demander si nous pouvons en faire de même. Nous sommes très gênés car ces gens vivent modestement dans une petite maison. Le voisin (désolé, le nom de celui-ci nous échappe. Nous l’avons noté, mais au moment d’écrire cet article, nous ne l’avons pas sous la main. Nous reviendrons corriger le tout dès que possible) accepte sur le champ notre demande et nous dit de s’installer dans son salon. Nous voulons faire vite pour ne pas les déranger, mais celui-ci nous dit gentiment qu’il n’y a aucun problème et que nous avons tout le temps nécessaire. Il part du salon et revient de la cuisine avec 2 verres de Coca-Cola. Nous sommes très gênés et surpris par l’accueil. Celui-ci nous dit que nous sommes traités comme des gens de la famille et que s’il était chez-nous et qu’il avait besoin d’aide, il serait surement traité ainsi. 

 

 

 

Quelle belle leçon de vie, d’entraide et de pure bonté. À plusieurs reprises dans notre voyage, nous avons remarqué que les plus généreux sont souvent les moins fortunés. Par contre, ces personnes possèdent tous un point commun, ce sont tous des gens de coeur. 

Grâce à leur générosité et leur aide, cela nous a permis de finaliser le booking du transport vers 17:30. Sans eux, nous n’aurions jamais été en mesure de prendre le bateau d’avril et aurions dû attendre celui de mai.

Que les forces célestes les protègent!

 

 

 

Toujours dans la même journée du mercredi 28 mars…Depuis quelques jours, nous n’arrivons plus à démarrer le moteur et devons le survolter à partir des batteries auxiliaires. Puisque plusieurs magasins ferment pour le week-end de Pâques, nous devons faire vite et trouver une nouvelle batterie. Vers 18h00, nous prenons donc la direction de Punta del Este afin de trouver le lendemain un garage ouvert le jeudi saint.

Chanceux comme nous sommes, Yanic aperçoit en route un garage qui semble vendre des batteries. Nous faisons demi-tour et vous savez quoi? Le minuscule garage a en stock une batterie pour nous!!! En deux temps trois mouvement, nous remplaçons la batterie moteur. Faut crois que Saint-Christophe, le saint patron des voyageurs, a encore une fois veillé sur nous.

 

 

Nous sommes très heureux de la tournure de événements, mais Flavie l’est encore plus et pour cause. Le 29 mars, c’est jour de son anniversaire et elle atteindra l’âge de 5 ans!

Avant le coucher, tout le reste de la famille décore et fabrique et de belles cartes pour notre petite poulette. 

À sa demande, nous préparons un déjeuner de pain-dorés et sirop d’érable ( notre deuxième et dernière canne). Flavie est très fière d’être enfin une grande fille! Elle nous demande de lui lire ses cartes. Elle dit qu’elle ne sait pas comment lire, mais qu’elle l’apprendra à l’école. 

 

Hmmmm des crêpes avec sirop d’érable
J’ai 5 ans!
5 ans, Oui, Oui!!
Flavie, fait un voeux
ok, j’y pense…
… j’espère que mon voeux se réalisera!

 

 

Pour le reste de la journée, nous retournons à la même plage de Piriapolis, mais cette fois nous ne sommes plus seuls, il y a quelques gens venus pêcher ou se reposer à la mer en cette journée de congé.

Au matin, on dirait que la plage nous appartient, que de bonheur!

 

 

 

1er avril: Joyeuses Pâques! Hé oui, Jeannot Lapin nous a retrouvé…

 

Jeannot Lapin a-t-il passé?
Oui!!!
Moi, je sais ce que je mange en premier
pas moi…
L’oeuf ou le sandwich?
oooohhhhhhh, le sandwich!
hmmmmm…

 

Le 1er avril marque aussi la fin de notre séjour dans ce magnifique pays. 

Nous y avons passé du très bon temps, dormi plus de trois semaines en bord de mer bercés par le ressac des vagues, passé plusieurs journées sur des plages quasi désertes et surtout, nous avons été renversé par l’accueil et l’amabilité de son peuple. Nous conserverons de très grands souvenirs de ce petit pays.

Nous atteignons Zarate le lundi de Pâques. Tout est fermé bien sûr, mais puisque nous n’avons qu’une journée et demi pour terminer les préparatifs du camper, nous nous informons dans une station de service afin de savoir où trouver le lendemain un marché de matériaux de construction pour fabriquer notre cloison antivol pour le transport. 

L’homme qui nous répond, Claudio, est gentil. Il nous donne toute l’information nécessaire et nous apprenons qu’il est en fait le proprio de la station service. Il nous offre d’y passer la nuit et de profiter de sa connexion Wifi (pas de refus!). Il nous dit qu’il était sur le point de partir pour prendre un mate dans un parc non-loin. Il nous offre de le suivre en voiture si désirons nous y rendre. Pas de refus non plus!

Après un bonne nuit de repos dans la station de Claudio, nous nous rendons acheter les matériaux. Lors des notre magasinage, nous rencontrons un charpentier qui nous offre de nous fabriquer les cloisons. Puisque cela revient moins cher que d’acheter les outils et surtout puisque c’est vraiment moins compliqué que de la faire nous-même, nous sautons sur l’offre. 

 

 

Pendant que Yanic s’occupe de superviser la construction, les enfants s’occupent à construire un bateau cargo.

 

 

Trois heures plus tard, tout est prêt. Il ne reste qu’à le décorer un peu…

 

on met toutes les chances de notre côté!

 

 

Il faut s’attaquer maintenant aux valises. Un défi de taille car il faut tout apporter pour le prochain mois et nous n’avons qu’un sac et une valise…

 

 

 

Heureusement que nous pouvons encore une fois compter sur l’hospitalisé de Claudio. Cela nous évite de chercher un lieu pour y passer la nuit.

 

 

 

Le jour du shipping:

La gestion du transport maritime du campeur rime avec deux choses. Pour les enfants et Stéphanie, cela rime avec de l’attente et de la patience. Pour Yanic, cela rime avec des procédures administratives interminables et aussi de la patience. Fort heureusement, Stéphanie et les enfants ont un petit endroit où ils peuvent patienter. Yanic tente de suivre les étapes une par une. Nous avons embauché un courtier qui « devait » aider pour ces étapes administratives. Par contre, comme on s’y attendait, nous avons dû le faire seul puisque ce dernier ne pouvait supposément être présent… Nous arrivons tôt afin de mettre toutes les chances de notre côté. Vers 10h00, Yanic se fait dire par un agent des douanes (très très blasé par son travail) qu’il doit attendre pour l’inspection anti-stupéfiant. Cela devrait se faire dans une heure ou une heure et demie. Après plus de 2 heures d’attente, Yanic apprend, grâce à l’aide d’une aimable courtière présente sur place ,que l’inspection canine se fera seulement vers 14:00. Elle le raccompagne donc là où Stéphanie et les enfants attendent et pour dîner. Vers 13:45, il est de retour au bureau de la douane, l’inspection canine se fait en moins de 45 minutes libérant ainsi le campeur pour le transport. Yanic remet les clés au bureau des opérations techniques et salut pour une dernière fois notre maison des 10 derniers mois.

 

Prêt pour le grand voyage de retour!

 

 

À partir de ce moment, nous sommes sans maison pour les 4 prochaines semaines, mais on ne sait pas encore où nous irons après l’Argentine. 

Nous prenons la direction de Buenos Aires dans un appartement que nous avons loué dans le secteur San Telmo. 

Arrivés avec quelques heures de retard en raison des procédures administratives du port, nous sommes ravis par la grandeur de celui-ci. Les enfant sont fous de joie à découvrir leur chambre et leur lit individuel. En plus des deux chambres et deux salles de bain, nous avons le droit à notre bain tourbillon sur la terrasse située sur le toit.  C’est un grand bonheur que de retrouver de l’espace de vie, du WiFi rapide et surtout, surtout, une douche quotidienne… Un sujet de discussion qui revient constamment lorsque nous croisons des voyageurs qui font le même type de voyage que nous.

 

 

 

Nous passons notre première journée à nous reposer des derniers jours, à profiter du WiFi et de la douche. Puisque nous avons loué l’appartement pour 3 nuits et que nous n’avons pas encore statué sur nos prochaines destinations, nous analysons les options:

1- Chutes d’Iguazu et Rio de Janeiro, dépaysement assuré et opportunité de poursuivre nos découvertes en Amérique du Sud;

ou 

2- Appartement au Mexique, chaleur, plages et succulents plats épicés.

Finalemen, puisque Stéphanie se remet d’un virus, qui a tous les symptômes du Zika attrapé en Uruguay, puisque nous avons envie d’un mode de vie plus relax et sédentaire, nous décidons de filer vers l’hémisphère nord, direction Mexicó!

Et hop, nous louons donc un appartement à Playa del Carmen, achetons des billets d’avions et réservons une voiture.

Nos derniers jours en sol Argentin se résument à explorer les alentours et profiter un peu de la Capitale Fédérale. Malheureusement pour nous, ceux-ci sont sous la pluie, mais nous avons tout de même l’opportunité de sentir l’ambiance particulière de cette capitale.

 

 

 

Dimanche, le 8 avril, nous libérons notre appartement, laissons nos valises au bureau de l’agence responsable de la location et partons à pieds car notre vol ne part qu’à 22h55. Vers 15h00, nous nous assoyons dans un petit resto afin de jouer une partie de dame de pique. Yanic profite de la connexion Wifi (nous et le wifi!!!) pour lire ses derniers courriels. Il apprend à ce moment que notre vol  est annulé et que nous sommes transférés sur le vol du lendemain… 

« Hein, quoi… le lendemain?!? Nous n’avons pas de lieu pour passer la nuit… ». On part donc illico pour l’aéroport et on se présente au bureau de la compagnie aérienne. Celle-ci nous dit qu’en raison de problématiques techniques et d’une mauvaise météo à Mendoza, le vol est annulé. Elle nous offre l’hébergement ainsi que les trois repas en attente du prochain vol. 

Ainsi, nous retournons dans la ville, direction l’hôtel Inter Continentale. Puisque personne nous attend et que nous avons le temps, nous sommes heureux de cette aventure aux frais de la compagnie aérienne.

Nous profitons de la piscine, du sauna et de la bonne table de l’hôtel. 

 

 

 

Avec 24 heures de retard, nous atterrissons à Cancún, Mexicó. Après avoir récupéré, non pas sans difficulté, l’automobile en location, nous nous rendons dans notre résidence pour le prochain mois. 

Viva Mexicó! À nous les tacos, la salsa piquante, las margaritas, les plages et le soleil! 

Normalement, le campeur devrait arrivé le 8 mai à Tampa. Normalement, car on ne serait pas à une surprise près.

Hasta Luego, los amigos XX

 

 

 

Notre route en Uruguay:

 

 

 

Notre route globale en Amérique du Sud:

 

 

 

 

Notes: 

  • On savait qu’en plus des grillades, les Argentins aiment le mate ( «maté»), par contre on ne savait pas que le Uruguayens sont complètement fou du mate. Partout où ils sont, il ont un Thermos sous le bras et un mate à la main. C’est incroyable: au volant, au marché, au resto, à la plage, littéralement partout. Même les policiers patrouillent le Thermos sous le bras et le mate à la main…

 

 

  • En passant, savez-vous ce que se disent deux Uruguayens quant ils jouent aux échecs?? Échec et mate!!! Pouah ah ah Simon Loc et Flavie la trouvent drôle.
  • Pour ceux qui se questionnent sur ce qu’est la vie de famille en voyage, disons qu’elle ressemble passablement à la vie à la maison… lorsqu’il faut faire un peu de discipline, n’importe quel lieu peu servir.

 

 

 

  • Notre meilleur sèche-linge du voyage!

 

 

 

  • Une autre spécialité culinaire Uruguayenne est la Milanessa. Un autre copieux plat constitué d’une escalope de boeuf ou poulet, jambon, mozzarella et sauce tomate, accompagné d’une salade et de macédoine.

 

 

 

 

 

2 commentaires à propos de “Que de chemins et de rebondissements!

  1. Wow! Quel beau voyage….
    Profitez du Mexique et de la chaleur..ici c’est encore l,hiver. Nous sommes revenus trop tôt…ah!
    Bon retour au Canada et merci encore de nous avoir partagé ses beaux moments.
    Nous avons voyagé avec vous.
    Tante Diane et oncle Gilles xx

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